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Wall Street se ressaisit après la dégringolade des Bourses mondiales

Wall Street, après avoir démarré la séance en baisse jeudi, se ressaisissait au lendemain d'un plongeon qui a jeté un coup de froid sur les places financières internationales.

Les bourses mondiales qui plongent

Les Bourses asiatiques ont plongé ce jeudi et les places européennes ont ouvert en net recul, emboîtant le pas à Wall Street qui connaissait un mercredi noir. Le relèvement des taux d'intérêt américains et les critiques du président Donald Trump contre cette politique ont semé la panique.

La Bourse de Tokyo a clôturé en baisse de 3,89%, et celle de Shanghai a plongé de plus de 5%. Les Bourses chinoises avaient ouvert jeudi matin sur un recul marqué, de plus de 3%. La Bourse de Hong Kong était également en forte baisse de près de 4% à moins d'une heure de la clôture.

Le recul a gagné l'Europe jeudi matin: Paris a ouvert à - 1,50%, Londres - 1,35% et Francfort - 1,31%.

Les marchés sont "menacés", analyse Stephen Innes, responsable des échanges Asie-Pacifique chez OANDA, pour qui "les paris sont ouverts" sur la suite du scenario.

"C'est un cumul de raisons: la chute à Wall Street, le bond des taux d'intérêt à long terme, des inquiétudes renouvelées sur les relations commerciales entre la Chine et les États-Unis et une attitude prudente en amont des annonces de résultats d'entreprises", a expliqué à l'agence Bloomberg Juichi Wako, de Nomura Securities à Tokyo.

Le président Donald Trump a affirmé mercredi, après une journée noire à Wall Street, que "la Fed était tombée sur la tête", dans une nouvelle critique vis-à-vis de la banque centrale américaine, engagée dans une politique de relèvement des taux. "En fait c'est la correction que nous attendions depuis longtemps", a poursuivi le président, qui s'exprimait à Erie en Pennsylvanie (nord-est) peu avant la tenue d'un meeting. "Mais je ne suis vraiment pas d'accord avec ce que la Fed est en train de faire, okay !", a encore lancé M. Trump.

Donald Trump "ne dicte pas sa politique à la Fed", la Banque centrale américaine, a affirmé jeudi son principal conseiller économique, Larry Kudlow, sur la chaîne CNBC.

Hausses de taux justifiées

La directrice du FMI Christine Lagarde a justifié jeudi ces hausses de taux au vu du contexte économique actuel.

De tels relèvements "sont un développement nécessaire" et "inévitable" pour les économies comme les États-Unis enregistrant une croissance robuste, une inflation accrue et un chômage "extrêmement bas", a-t-elle insisté lors d'une conférence dans l'île indonésienne de Bali.

Pour éviter la surchauffe d'une économie en pleine forme et une éventuelle résurgence de l'inflation, la banque centrale américaine a relevé les taux d'un quart de point de pourcentage par trois fois cette année. Elle compte le faire encore en décembre.

Ces taux au jour le jour, qui conditionnent les crédits à la consommation et les crédits immobiliers notamment, se situent désormais entre 2% et 2,25%.

Rompant avec la tradition d'un respect de l'indépendance de la puissante institution monétaire, Donald Trump, depuis cet été, n'hésite pas à dire haut et fort sa désapprobation.

Mercredi à New York, l'indice Dow Jones était tombé mercredi à son plus bas niveau depuis février, dégringolant de 3,15%, alors qu'il avait atteint un sommet historique il y a huit jours. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a quant à lui accusé son plus fort recul depuis plus de deux ans, perdant 4,08%.

La chute de Wall Street découle surtout d'une dégringolade des valeurs technologiques, traditionnelles moteur de la hausse des indices, mais particulièrement malmenées depuis une semaine.

Elles souffrent car "les gérants de portefeuille se détournent de ce secteur de croissance pour aller vers des entreprises qui présentent davantage de sécurité", voire vers d'autres produits financiers, a réagi Tom Cahill de Ventura Wealth Management.

 
 

 
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