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Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d'Israël: le monde arabe souligne une décision ...

Les réactions n'ont pas tardé après l'annonce officielle de Donald Trump.Les réactions n'ont pas tardé après l'annonce officielle de Donald Trump mercredi de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël.


Macron "regrette" la décision

Le président français Emmanuel Macron a qualifié mercredi de "regrettable" la décision du président américain Donald Trump et appelé à "éviter à tout prix les violences".

Lors d'une conférence de presse à Alger, il a souligné "l'attachement de la France et de l'Europe à la solution de deux Etats, Israël et la Palestine vivant côte à côte en paix et en sécurité dans des frontières internationalement reconnues avec Jérusalem comme capitale des deux Etats".

"Pour l'heure, je lance un appel au calme, à l'apaisement et à la responsabilité de tous", a-t-il ajouté.

"Nous devons éviter à tout prix les violences et privilégier le dialogue. La France est prête avec ses partenaires, à prendre toutes les initiatives utiles en ce sens", a encore affirmé le président.

Emmanuel Macron effectuait mercredi sa première visite officielle en Algérie.


Pour Abbas, Washington ne peut plus jouer son rôle de médiateur de paix

Le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé mercredi que les Etats-Unis ne pouvaient plus jouer leur rôle historique de médiateur de paix avec les Israéliens. "Par ces décisions déplorables, les Etats-Unis sapent délibérément tous les efforts de paix et proclament qu'ils abandonnent le rôle de sponsor du processus de paix qu'ils ont joué au cours des dernières décennies", a dit M. Abbas à la télévision palestinienne.

Selon lui, l'annonce de M. Trump "ne changera rien à la situation de la ville de Jérusalem, la capitale éternelle de l'Etat de Palestine".


La décision de Trump ouvre "les portes de l'enfer", dit le Hamas

Le mouvement islamiste palestinien Hamas a affirmé mercredi que la décision du président américain ouvrait "les portes de l'enfer pour les intérêts américains dans la région". Ismaïl Radouane, un haut responsable du Hamas s'exprimant devant des journalistes dans la bande de Gaza, a appelé les pays arabes et musulmans à "couper les liens économiques et politiques" avec les ambassades américaines, et à expulser les ambassadeurs américains.


"C'est une déclaration de guerre", selon un diplomate palestinien

La reconnaissance par le président américain Donald Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël est une déclaration de guerre en règle, a indiqué le diplomate palestinien Hassan Al Balawi mercredi soir dans Terzake. Selon Hassan Al Balawi, qui travaille à la représentation palestinienne auprès de l'Union européenne, les Etats-Unis "ont perdu toute confiance en tant que médiateur neutre dans le conflit israélo-palestinien".

Pour Hassan Al Balawi, les déclarations de Trump sont une violation de l'accord qui voulait que le statut de la ville ne puisse être déterminé que par Israël et la Palestine ensemble, des accords d'Oslo et du droit international. "A cause de lui, les Etats-Unis ne sont plus un médiateur neutre. Avec son discours, il sort l'Amérique du processus de paix, car les Palestiniens ne lui font plus confiance", a-t-il déclaré. En outre, les Etats-Unis choisissent définitivement le camp d'Israël et légitiment "l'occupant israélien". "C'est une déclaration de guerre", a-t-il estimé dans Terzake. "Trump encourage la violence."

"Nous espérons que le reste du monde s'y oppose, et notre espoir repose surtout auprès de l'ONU et de l'Union européenne", a commenté Hassan Al Balawi.


L'Association Belgo-Palestinienne déplore "une décision catastrophique" de Donald Trump

La reconnaissance unilatérale par le président américain Donald Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël est "une décision catastrophique, pour tout le monde arabe", a réagi l'Association Belgo-Palestinienne (ABP) mercredi soir. Simon Moutquin, chargé de campagne et mobilisation pour l'Association Belgo-Palestinienne (ABP), met en garde contre "toutes les conséquences pour la région" de l'annonce de Donald Trump de déplacer l'ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel-Aviv vers Jérusalem.

M. Moutquin rappelle en outre que le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders a évoqué par le passé que la possibilité de la reconnaissance de la Palestine comme Etat par la Belgique était une question de "moment" et de "modalités". "Pour nous le moment opportun était hier déjà, il l'est d'autant plus aujourd'hui", dans ce nouveau contexte, estime le chargé de campagne.

Il tient à rappeler en outre que "la situation des Palestiniens n'a pas commencé à se dégrader" après l'annonce du président américain. "Suite aux gouvernements successifs du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, la politique d'apartheid contre la population palestinienne ne fait qu'empirer, avec la colonisation, l'occupation et la politique d'incarcération des Palestiniens", poursuit-il.

L'Association Belgo-Palestinienne (ABP) organise une manifestation à Bruxelles, au Rond-Point Schuman, le 11 décembre prochain pour protester contre la venue de M. Netanyahu pour rencontrer les ministres européens des Affaires étrangères. Une mobilisation d'autant plus importante en raison de la nouvelle donne dans le conflit israélo-palestinien, selon le chargé de communication.


Pour l'OLP, cela "détruit" la solution à deux Etats

Le secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, a déclaré mercredi que le président américain Donald Trump avait "détruit" la solution dite à deux Etats. M. Trump a aussi "disqualifié les Etats-Unis de tout rôle dans un quelconque processus de paix", a ajouté M. Erakat devant des journalistes.


"Irresponsable", selon la Turquie

La Turquie juge "irresponsable" la décision mercredi du président américain Donald Trump. "Nous condamnons la déclaration irresponsable de l'administration américaine (...) cette décision est contraire au droit international et aux résolutions de l'ONU", a réagi le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu sur Twitter.

Avant l'annonce de cette décision largement anticipée, le président turc Recep Tayyip Erdogan avait averti que la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël par Washington "ferait le jeu des groupes terroristes". "J'adresse d'ici un appel au monde entier: gardez-vous de prendre toute mesure qui viserait à modifier le statut juridique" de Jérusalem, avait aussi déclaré M. Erdogan à l'issue d'un entretien à Ankara avec le roi Abdallah II de Jordanie.

"Personne n'a le droit de jouer avec le destin de milliards de personnes pour satisfaire ses envies personnelles", avait mis en garde le dirigeant turc, affirmant que Jérusalem était "la prunelle des yeux de tous les musulmans".

La présidence turque avait annoncé plus tôt que M. Erdogan avait invité les dirigeants des pays musulmans pour un sommet à Istanbul le 13 décembre axé sur la question de Jérusalem. Le sommet doit réunir des dirigeants des 57 pays membres de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) dont la Turquie est la présidente en exercice.

Dans un communiqué, le ministère turc des Affaires étrangères a averti que la décision américaine aurait "des conséquences négatives sur la paix et la stabilité de la région" et risquait de "détruire complètement les bases pour la paix".

"Nous appelons l'administration américaine a reconsidérer sa décision erronée, qui pourrait aboutir à des résultats très négatifs", a-t-il ajouté.


La Jordanie dénonce une violation du droit international

Le gouvernement de Jordanie, pays gardien des lieux saints musulmans à Jérusalem, a dénoncé comme "une violation du droit international" l'annonce faite mercredi par le président américain.

"La décision du président américain de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, et le transfert de l'ambassade des Etats-Unis vers cette ville, constitue une violation des décisions du droit international et de la charte des Nations unies", a estimé le porte-parole du gouvernement jordanien, Mohammed Moumeni, dans un communiqué.

Il a affirmé que le droit international et la charte de l'ONU "soulignent que le statut de Jérusalem doit être décidé via des négociations, et considère toutes les mesures unilatérales visant à imposer des réalités nouvelles sur le terrain comme nulles et non avenues".

Le porte-parole jordanien a ainsi dit "le rejet par le royaume jordanien de cette décision qui fait monter les tensions, consacre l'occupation (...) israélienne depuis 1967 de la partie Est de la ville, (...) et provoque la colère (...) des musulmans comme des chrétiens".

"Les mesures prises par Israël pour changer le caractère et le statut de Jérusalem, dont l'annonce (de la ville) comme sa capitale, sont des mesures nulles et non avenues conformément aux résolutions 465, 476 et 478 du Conseil de sécurité de l'ONU notamment", a-t-il ajouté.

Il a appelé Washington à jouer "son rôle essentiel de médiateur neutre pour régler le conflit et réaliser la paix sur la base de la solution à deux Etats".


L'Iran prévient que la décision de Trump provoquera une "nouvelle Intifada"

L'Iran a dénoncé mercredi la décision du président américain Donald Trump, prévenant qu'elle provoquerait une "nouvelle Intifada" ou soulèvement palestinien. Le ministère des Affaires étrangères a dénoncé dans un communiqué une "provocation et une décision insensée de la part des Etats-Unis (...) qui va provoquer une nouvelle Intifada et pousser à des comportements plus radicaux, à davantage de colère et de violence".

La décision de M. Trump est une "violation claire des résolutions internationales", a-t-il ajouté en estimant que Jérusalem était "une partie intégrante de la Palestine".

"L'Iran condamne cette démarche avec force et exhorte la communauté internationale, les pays influents et en particulier les pays musulmans à empêcher l'application de cette décision des Etats-Unis, qui ne bénéficie qu'au régime sioniste, afin de préserver la stabilité de la région", a poursuivi le ministère.

Le 28 septembre 2000, une visite controversée du chef de la droite israélienne Ariel Sharon sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est avait entraîner le début de la seconde intifada contre l'occupation israélienne. La première Intifada avait éclaté en décembre 1987.


Le statut de Jérusalem ne peut être défini que par la négociation, dit Guterres (ONU)

Le statut de Jérusalem ne peut être résolu que par une "négociation directe" entre Israéliens et Palestiniens, a déclaré mercredi le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres en rappelant avoir toujours été "contre toute mesure unilatérale". "Il n'y a pas d'alternative à la solution de deux Etats" avec "Jérusalem comme capitale d'Israël et de la Palestine", a ajouté le patron des Nations unies.


Le Royaume-Uni "pas d'accord" (May)

Le Royaume-Uni n'est "pas d'accord" avec la décision du président américain Donald Trump, a déclaré la Première ministre britannique Theresa May dans un communiqué "Nous ne sommes pas d'accord avec la décision américaine de transférer son ambassade à Jérusalem et de reconnaître Jérusalem comme la capitale israélienne avant un accord final sur son statut", a déclaré Mme May dans un communiqué, estimant que cette décision n'était "d'aucune aide" pour les perspectives de paix dans la région.


Berlin "ne soutient pas" la décision de Trump

La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré mercredi que son gouvernement ne soutenait pas la décision du président américain. Le gouvernement allemand "ne soutient pas cette position car le statut de Jérusalem ne peut être négocier que dans le cadre d'une solution de deux Etats", a déclaré la chancelière, citée dans un tweet de son porte-parole Steffen Seibert, rappelant la position de Berlin, favorable à l'option des deux Etats, palestinien et israélien.

Le chef de la diplomatie allemande, Sigmar Gabriel, a quant à lui dit redouter que la décision de M. Trump ne conduise à une "nouvelle escalade dans le conflit entre Israël et les Palestiniens".

Cette décision risque fort de "jeter de l'huile sur le feu", a-t-il déclaré mercredi soir sur la chaîne publique allemand ARD, cité par l'agence de presse allemande DPA. "Nous espérons que (nos) inquiétudes pourront être (...) calmées. Mais cette volte-face est déjà un gros problème", a ajouté M. Gabriel.



Reynders: "Il y a beaucoup d'amertume" face à la décision du président américain

"Il y a beaucoup d'amertume" face à la décision du président américain Donald Trump, a reconnu mercredi soir le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders. Celui-ci voit cependant "des éléments qui vont dans la bonne direction" dans la communication du président des Etats-Unis. "Il y a beaucoup d'amertume, car nous avions envoyé beaucoup de signaux pour faire comprendre que ce n'était pas une bonne solution", a expliqué le ministre à l'Agence Belga. "On craignait que cette démarche embrase la région, et nous avons eu l'occasion de le dire au secrétaire d'Etat Rex Tillerson lors de son passage à Bruxelles" mardi.

Le ministre des Affaires étrangères espère qu'il sera possible de rapidement reprendre le chemin du dialogue entre Israéliens et Palestiniens, qui considèrent Jérusalem comme la capitale de leurs Etats respectifs. La Belgique, comme l'Union européenne, est pour une solution négociée à deux Etats.

Donald Trump a d'ailleurs lui aussi plaidé pour une solution à deux Etats, mais "la décision unilatérale" de reconnaître Jérusalem comme capitale de l'Etat hébreu ne va pas faciliter ces négociations, selon Didier Reynders. "C'est peut-être l'occasion pour l'Europe de jouer un rôle plus important", suggère-t-il.

La situation au Proche-Orient sera évoquée lundi par les ministres européens des Affaires étrangères, alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est attendu à Bruxelles. Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, sera quant à lui reçu en janvier. "C'est important d'avoir une relation tout à fait équilibrée avec les deux", a relevé M. Reynders, qui appelle au calme et "espère qu'il n'y aura pas de réactions" trop violentes.

Le ministre de la Coopération au développement Alexander De Croo a déploré sur Twitter la décision de Donald Trump, estimant qu'elle "inciterait les radicaux des deux côtés".


Un "acte de guerre", regrette l'UPJB

La décision du président américain Donald Trump renforce "une situation totalement déséquilibrée", regrette mercredi soir l'Union des progressistes juifs de Belgique (UPJB), par la voix de son membre Henri Goldman. "C'est un acte de guerre qui ne va sûrement pas favoriser une solution juste au conflit israélo-palestinien", a réagi ce dernier interrogé par l'agence Belga. "En 1947, Jérusalem ne figurait pas dans le plan de partage de la Palestine", rappelle Henri Goldman. Dans ce plan, Jérusalem et les localités environnantes forment en effet une zone sous régime international spécial, administrée par l'ONU. Si Israël a rapidement annexé la ville, "c'est en dehors du droit international, raison pour laquelle même les pays qui soutiennent le plus Israël n'ont pas leur ambassade à Jérusalem".

"Israël est le seul Etat qui soutient la décision de Donald Trump. Qui se ressemble s'assemble. Le gouvernement Netanyahou est le plus à droite de toute l'histoire d'Israël, et c'est pareil pour Trump aux Etats-Unis", relève celui qui est aussi rédacteur en chef de la revue "Politique".

"Trump valide à présent la politique d'annexion et de colonisation du gouvernement israélien", déplore-t-il.

L'UPJB n'est pas membre du Comité des organisation juives de Belgique (CCOJB). Ce dernier se réunit actuellement pour définir sa position quant à la décision du président américain.


Netanyahu salue un "jour historique"

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué mercredi comme un "jour historique" la reconnaissance par le président américain Donald Trump de Jérusalem comme capitale de l'Etat d'Israël.

M. Netanyahu a aussi affirmé que la décision du président américain ne changerait rien en ce qui concerne les lieux saints des trois grandes religions monothéistes à Jérusalem, affirmant l'engagement israélien à maintenir le "statu quo".

M. Netanyahu tâchait ainsi de dissiper les inquiétudes, notamment des musulmans, de voir Israël exercer son contrôle sur les lieux saints à la faveur de l'annonce de M. Trump.

Jérusalem abrite des lieux sacrés pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, dont le troisième lieu saint de l'islam, l'esplanade des Mosquées.

"Ceci est un jour historique", a dit M. Netanyahu. Jérusalem "est la capitale du peuple juif depuis 3.000 ans, c'est la capitale d'Israël depuis presque 70 ans".

"Le peuple juif et l'Etat juif seront à jamais reconnaissants", a-t-il dit dans un enregistrement vidéo diffusé immédiatement après la déclaration de M. Trump.

Cette décision "est un important pas vers la paix", a ajouté le Premier ministre.

M. Netanyahu a appelé les autres pays à suivre l'exemple des Etats-Unis et à reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël et à y transférer leurs ambassades. Aucun pays n'a son ambassade en Israël à Jérusalem.

"Je partage l'engagement du président Trump d'oeuvrer à la paix entre Israël et tous ses voisins, y compris les Palestiniens", a-t-il dit.

"Je veux aussi qu'il soit bien clair: il n'y aura aucun changement d'aucune sorte au statu quo sur les lieux saints", a-t-il assuré. "Israël veillera à toujours faire respecter la liberté de culte des juifs, des chrétiens et des musulmans".


Huit pays demandent une réunion d'urgence du Conseil de sécurité

Huit pays, dont quatre européens, deux sud-américains et deux africains, ont demandé mercredi une réunion d'urgence du Conseil de sécurité après la décision de Donald Trump de reconnaître unilatéralement Jérusalem comme capitale d'Israël, selon des diplomates.

"Les missions de Bolivie, d'Egypte, de France, d'Italie, du Sénégal, de Suède, du Royaume-Uni et d'Uruguay demandent à la présidence" japonaise du Conseil de sécurité "d'organiser une réunion d'urgence du Conseil, avec un exposé du secrétaire général, avant la fin de la semaine", indique un communiqué de la mission suédoise. Le Conseil de sécurité compte 15 membres.

 
 

 
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